07.11.2007

25 000 propithèques soyeux

à Madagascar le propithèque soyeux est en danger
plus précisément dans les massifs d'Anjanaharibe-Sud et du Marojejy (voir la carte)
le propithèque soyeux (ou simpona blanc) est un singe lémur était un singe ne sera plus un singe onc un singe plus jamais

(idem pour le singe laineux à queue jaune – Pérou, forêt moite et humide) (ses yeux cernés, cerclés, fixes )

l'aulne glutineux, lui, très répandu en Bretagne (voir la carte), dans le marais poitevin (voir la carte), en Sibérie et jusqu'au Caucase (voir les cartes) n'est pas menacé ; il est simplement ignoré. Mieux vaut pour lui. Ses fleurs femelles se transforment en sorte de petites pommes de pins appelées strobiles ; et sa caractéristique est d'être imputrescible : pour preuve, les pilotis d'une grande partie de Venise sont en bois d'aulne glutineux -il y a controverse toutefois, car tout bois totalement immergé devient imputrescible selon certaines sources (cf : http://www.onpeutlefaire.com/forum/)

d'ici la fin du mois de décembre 2007, 25 000 personnes devraient être expulsées de France. A chaque région son quota. 25 000 étrangers en voie de disparition du territoire français. 25 000 personnes (soit un peu plus de 0,04%) menacent l'écologie et la biosphère de plus de 61 millions de français de souche.
Les prédateurs du propithèque soyeux sont le fosa (classé parmi les viverridés mais dont la dentition le rapproche des félidés alors que paradoxalement le fosa est plantigrade contrairement aux félidés, digitigrades -de la difficultés de ranger les êtres vivants à leur place) et l'homme. Le fosa est menacé de disparition lui aussi. L'homme, pas encore.
Ce qui chagrine l'aulne glutineux ce sont quelques champignons microscopiques qui pourrissent ses racines et le frottis intempestif des chevreuils.

Un mammifère qur quatre, 1/3 des amphibiens et 70 % des plantes sont menacées ; 3000 langues (dont le mfumu au Gabon -voir la carte- parlé par une centaine de locuteurs) sont en voie de disparition.
On a réussi à sauver la perruche à collier de l'île Maurice – je crois en avoir aperçues à Barcelone, se chamailler entre les palmiers du parc de Ciutadella)

un jour peut-être on entendra siffler la perruche à collier (kyik-kyik-kyik) au rebours poisseux des feuilles de l'arbre glutineux on dénichera, coincé entre les branchies mortes du corail solitaire de Wellington, le crâne dérivé du propithèque soyeux et les chevreuils de France seront pourchassés, tirés à l'arc par les 25 000 indésirables devenus chasseurs-nomades.

autres animaux en danger : le tuit-tuit de l'île de la Réunion (dont le nom savant est coracina newtoni) et les gorfous (doré et sauteur) des terres antarctiques : ces animaux ne sachant pas lire les journaux, ignorent qu'ils sont en voie d'extinction. Les gorfous appartiennent à la famille des manchots.

Un jour peut-être les 25 000 personnes indésirables sur le territoire français repeupleront les forêts équatoriales et tropicales, en lieu et place du grand hapalémur et de ses congénères. Entre les 17e et 19e siècles, les expulsés d'Italie, d'Irlande, de Russie - pauvres, affamés, juifs, paysans, va-nu-pied – ont remplacé les tribus des Indiens d'Amérique

décimées.

Guilers 7/11/2007